Découvrez toutes les techniques pour nettoyer ses vitres

Pour que votre intérieur soit baigné d’un maximum de lumière naturelle, la surface vitrée de vos fenêtres et autres ouvrants doit régulièrement être nettoyée. Entre techniques de professionnels et astuces, comment nettoyer ses vitres rapidement, mais surtout, sans laisser la moindre trace ?

Utilisation d’une raclette : 2 techniques pour nettoyer ses vitres

S’il est toujours possible d’utiliser un chiffon et de l’huile de coude pour nettoyer ses vitres, il existe deux techniques bien plus efficaces et rapides pour effectuer la même tâche à l’aide d’une raclette : la technique française et la technique américaine.

Dans un cas comme dans l’autre, vous avez besoin :

  • d’un produit de nettoyage ;
  • d’une éponge ;
  • d’une raclette ;
  • d’un chiffon « microfibre ».

La technique française

La technique française pour nettoyer les vitres est de loin la plus simple. A l’aide d’une éponge, appliquez votre produit d’entretien sur la totalité de la surface vitrée.

Utilisez ensuite la raclette en la faisant glisser d’un bord à l’autre de l’ouvrant, en allant de gauche à droite et en prenant soin de débuter en haut du vitrage. Une fois atteint la partie droite, à l’aide du chiffon « microfibre », enlevez les éventuelles traces restantes.

Reprenez de nouveau la raclette pour procéder au même geste que précédemment, mais en prenant soin de couvrir un tiers de la zone déjà nettoyée. Utilisez de nouveau votre chiffon si besoin.

Renouvelez l’opération jusqu’en bas. Pour finir, rien ne vaut un coup de chiffon sur l’ensemble pour parfaire le tout.

La technique américaine

La technique dite américaine nécessite un certain entraînement puisqu’elle consiste à nettoyer toute la fenêtre d’une seule traite en effectuant un « S ». Tout comme précédemment, débutez en haut à gauche et dirigez votre raclette horizontalement vers la droite. Avant d’arriver à cette extrémité, effectuer un mouvement de rotation de manière à positionner votre ustensile parallèlement à la zone déjà nettoyée, tout en la chevauchant d’un tiers. Dirigez-la jusqu’à l’extrémité gauche et renouvelez jusqu’en bas. L’ultime étape consiste à passer un chiffon « microfibre » pour effacer d’éventuelles traces.

Les astuces pour nettoyer ses vitres sans traces

Si vous n’êtes pas adepte des produits de nettoyage industriels ou si vous n’en avez pas sous la main, il est possible de les remplacer par d’autres alternatives tout aussi efficaces.

Le vinaigre blanc

Les bienfaits du vinaigre blanc dans la maison ne sont plus à démontrer. Indispensable pour que votre cuisine ou votre salle de bain brille, il se révèle tout aussi efficace pour nettoyer vos fenêtres. Il ne doit toutefois pas être utilisé non dilué, sous peine d’abîmer les joints d’étanchéité par exemple.

En revanche, il peut être employé dans les proportions suivantes : ¼ de vinaigre blanc pour ¾ d’eau tiède. Pulvérisez le mélange sur la vitre et passez un chiffon doux.

Le produit vaisselle

On l’oublie souvent, mais le produit vaisselle est idéal pour faire briller vos carreaux. En effet, celui-ci possède nativement une double action nettoyage et dégraissante fort utile après que vos enfants aient mis leurs doigts sur les vitres.
Pour l’utiliser, diluez-en quelques gouttes dans de l’eau chaude et appliquez sur vos vitrages. Séchez avec un chiffon ne peluchant pas et le tour est joué.

Est-il conseillé de poser un film de sécurité sur vos fenêtres ?

Avec les gâches anti-dégondage, les entrebâilleurs ou encore la domotique, les films de sécurité sont l’une des solutions pour éviter un cambriolage. Les tentatives d’effraction au domicile des particuliers augmentent toujours plus chaque année, notamment en région Paca (Provence Alpes Côtes d’Azur), en Île-de-France et en Occitanie. Pourquoi est-ce conseillé de poser un film de sécurité sur vos fenêtres ? Comment fonctionne ce film retardateur d’effraction ?

Qu’est-ce qu’un film de sécurité pour fenêtre ?

Un film de sécurité pour fenêtre, également appelé film anti-effraction, est un revêtement en PVC, transparent dans la majorité des cas, destiné à protéger les parties vitrées des habitations de toute tentative d’intrusion. Un film de sécurité est donc voué à être posé sur tout ouvrant qui en est dépourvu, principalement sur une fenêtre, mais également sur une porte-fenêtre ou sur une baie coulissante.

Comment fonctionne ce film ?

Le fonctionnement d’un film de sécurité pour fenêtre est similaire à celui d’un double vitrage anti-effraction qui est composé de deux feuilles de verre collées entre elles par un tel film. Dans ce dernier cas, celui-ci joue un rôle d’isolant phonique ou thermique, mais surtout permet au vitrage de rester en place en cas d’impact accidentel ou volontaire.
En retardant les intrusions, ce film permet d’éviter bien des cambriolages.

Le principe est exactement identique pour un film de sécurité pour fenêtre. Une fois positionné sur la partie vitrée, celui-ci permet en cas de choc ou de tentative d’intrusion, de maintenir les morceaux en place. En créant ainsi une solidarité de l’ensemble, ce film :

  • réduit les risques de blessure en cas de dégradation involontaire ;
  • repousse le moment où la vitre cède, évitant ainsi bien des cambriolages de maisons particulières.

Film de sécurité pour fenêtre : dans quel cas est-il conseillé ?

L’installation d’un film de sécurité pour fenêtre est vivement recommandé dès lors que votre habitation n’est pas dotée de menuiseries anti-effraction. Dans le cas contraire, cela n’aurait pas beaucoup de sens puisque ces dernières intègrent à la conception un tel film. Leur résistance aux intrusions peut excéder 5 minutes selon les marques.

En revanche, si votre fenêtre n’en est pas nativement dotée, elle ne résistera pas bien longtemps aux assauts d’un malfaiteur. Mieux vaut donc poser un film de sécurité pour réduire les risques de voir une personne mal intentionnée s’introduire dans votre demeure en passant par les vitres.

Comment poser un film de sécurité pour fenêtre ?

La pose d’un film de sécurité est une opération relativement aisée que vous pouvez effectuer par vous-même, mais dont vous pouvez également confier le soin à un menuisier.

Si vous avez décidé de le poser, la première étape consiste à prendre les cotes des parties vitrées avec la plus grande minutie. En effet, une fois en place, celui-ci doit couvrir avec précision toute la surface, et ne pas déborder sur le PVC, l’aluminium ou le bois de l’ouvrant.

Nettoyez avec soin votre double vitrage sur toute la surface qui sera encollée à l’aide d’eau savonneuse. Séchez-la ensuite à l’aide d’un chiffon ne peluchant pas. Plaquez le film côté adhésif vers la fenêtre en veillant à ce qu’il soit parfaitement centré. Ôtez la pellicule pour faire adhérer le film. Enfin, il ne vous reste plus qu’à maroufler de l’intérieur vers l’extérieur pour évacuer toutes les bulles d’air qui pourraient avoir été emprisonnées.

Faut-il remplacer ou réparer ses fenêtres ?

Problème de buée, d’infiltrations ou encore de nuisances sonores extérieures ? Avec le temps, les performances de vos fenêtres finissent immanquablement par s’altérer. Se pose alors la question de leur éventuel renouvellement. Dans quels cas faut-il remplacer ou réparer ses fenêtres ?

Quand réparer ses fenêtres ?

La réparation d’une fenêtre est évidemment toujours beaucoup moins onéreuse que son remplacement par une neuve. Dans bien des situations, il est donc préférable de réparer cet ouvrant. C’est notamment le cas quand la menuiserie est récente et qu’elle jouait encore jusqu’ici pleinement son rôle d’isolation thermique et phonique.

Le remplacement d’une vitre cassée

La réparation la plus classique est évidemment le remplacement du vitrage qui peut avoir été endommagé de manière tout à fait accidentelle, ou suite à une tentative d’effraction. Ce dernier cas est de loin le plus fréquent. Dans ce cas, la réparation consiste seulement à remplacer le double vitrage endommagé par un nouveau. Vous pouvez vous-même réaliser cette opération, ou en confier le soin à un professionnel. Quoi qu’il en soit, votre fenêtre retrouve alors ses performances d’origine.

Autres problèmes donnant suite à une réparation

Condensation, fermeture délicate, certains problèmes peuvent facilement être résolus sans forcément en arriver au remplacement de votre fenêtre :

  • infiltration d’air : pour éviter une entrée d’air en provenance de l’extérieur, pensez à vérifier l’état des joints d’étanchéité autour du cadre, ainsi que l’ajustement du système de fermeture ;
  • buée à l’intérieur du vitrage : la présence de condensation à cet endroit indique que les performances thermiques de la fenêtre sont altérées. Le remplacement du double vitrage s’impose ;
  • mécanisme d’ouverture capricieux : dans ce cas, le changer pour un neuf permet de résoudre le problème à moindre frais ;
  • bruit en provenance de l’extérieur : pour renforcer les performances de votre ouvrant, vous pouvez procéder au remplacement du double vitrage pour un modèle plus performant.

Quand remplacer ses fenêtres ?

Le remplacement d’une fenêtre s’impose comme une évidence dès lors que les problèmes d’étanchéité, d’esthétisme, d’insonorisation ou encore de bonne fermeture s’accumulent. En effet, changer le joint d’étanchéité d’un ouvrant suranné, remplacer le double vitrage d’une fenêtre en fin de parcours, cela tient plus de la rustine. A plus ou moins court terme, vous serez finalement contraint de procéder au remplacement de vos menuiseries.

Par ailleurs, mieux vaut ne pas attendre la saison hivernale et des températures extérieures flirtant avec le 0°C pour procéder à cette rénovation, sous peine de voir votre facture énergétique s’envoler. En effet, de nombreuses études ont mis en évidence que des fenêtres peu efficaces augmentent la déperdition de chaleur jusqu’à 15%. Pour compenser, vous devrez immanquablement monter le thermostat de votre chaudière ou de vos radiateurs électriques.

Faire remplacer ses fenêtres vieillissantes permet de renouer avec de plus grandes performances. Mieux isolé, votre pavillon offre une sensation de confort bien plus agréable, tout en vous permettant de réduire votre facture énergétique.

A noter qu’au plan national comme à l’échelle locale, de nombreuses aides existent pour permettre aux particuliers propriétaires de faire remplacer leurs fenêtres. C’est également une manière de valoriser son patrimoine à moindre coût.

Combien coûte une fenêtre ?

Fuel, électricité, bois ou encore gaz, le prix des énergies ne cesse de grimper. Pour réduire sa dépense énergétique annuelle, les propriétaires de maison individuelle sont de plus en plus nombreux à vouloir repenser leur isolation thermique. Cela passe prioritairement par des travaux de rénovation des fenêtres qui constituent bien souvent le point noir de la déperdition de chaleur des habitations. Mais avant de se lancer dans un tel chantier de rénovation des menuiseries, comment en estimer l’addition finale ? Combien coûte une fenêtre ?

Combien coûte une fenêtre bois ?

Bien plus onéreuse que ses homologies en PVC ou en aluminium, la fenêtre en bois est en perte de vitesse. Il n’en reste pas moins que ce matériau naturel apporte une touche chaleureuse et atemporelle parfaite pour toutes les habitations style longères, tout en offrant de remarquables performances thermiques.

En raison des habitations parfois très anciennes pour lesquelles sont destinées ces ouvrants, il est souvent difficile d’anticiper le prix d’une fenêtre en bois. Cela dépend pour beaucoup de la forme de l’ancienne menuiserie et de ses côtes. Pour un modèle aux dimensions classiques, il vous faudra compter au moins entre 300 et 700 euros.
Quant à la pose en elle-même, elle ne peut être chiffrée qu’au cas par cas puisque les matériaux de construction des murs peuvent être très variables (briques, terre battue, chaux, pierres, etc)

Combien coûte une fenêtre PVC ?

En raison d’une conception simple et peu onéreuse, la fenêtre PVC est aujourd’hui la plus répandue dans les maisons françaises. Plus de 60% des habitations individuelles en sont équipées.
Ces ouvrants de couleur blanche la plupart du temps présentent de nombreux avantages, à commencer par celui d’afficher d’excellentes performances thermiques, mais également phoniques.

De surcroît, ce polymère étant bon marché, la fenêtre PVC est bien moins coûteuse qu’une version équivalente en bois ou en aluminium. Alors, combien coûte une fenêtre PVC ? En moyenne, entre 150 et 400 euros. La facture peut toutefois rapidement s’alourdir si vous optez pour un vitrage retardateur d’effraction ou encore pour des ouvrants incorporant de la domotique.

Combien coûte une fenêtre aluminium ?

Si le PVC a longtemps les faveurs des ménages français, ceux-ci sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’aluminium. Outre un esthétisme moderne et un coloris personnalisable, la fenêtre alu offre en effet des performances qui n’ont rien à envier au PVC, et qui sont bien souvent nettement supérieures grâce aux nombreuses avances technologiques de ces dernières années. Par ailleurs, sa longévité et sa bonne tenue dans le temps sont tout à fait remarquables.

Alors, que coûte une fenêtre aluminium ? A comparaison égale avec un modèle PVC, la facture sera nécessairement plus lourde. Une fenêtre alu standard coûte entre 250 € et 500 €.

Que vous optiez au final pour un châssis bois, en PVC, en aluminium ou mixte, il faut garder en mémoire que les prix d’une fenêtre varient également en fonction de la qualité choisie, des performances de celle-ci, mais également des nombreuses options qui peuvent s’y ajouter. A noter enfin que l’ensemble des fourchettes de prix précédemment énumérées s’entendent pour des modèles double vitrage milieu de gamme. Une version triple vitrage vous coûtera nécessairement plus cher, mais vous permettra également de réaliser des économies d’énergie et de gagner en qualité de vie.

Comment sécuriser ses fenêtres ?

Si vous habitez dans une maison individuelle, que ce soit en milieu urbain ou à la campagne, vous vous êtes déjà probablement demandé comment sécuriser vos fenêtres contre les intrusions. Gâches anti-dégondage, verre trempé, domotique, quelles sont les solutions pour mieux protéger vos fenêtres des cambrioleurs ?

Les différents moyens pour sécuriser ses fenêtres

1 Français sur 10 cambriolé

Depuis quelques années, le nombre de cambriolages en France connaît un véritable boom. On en dénombrait ainsi 166 000 en 2008, contre plus de 240 000 en 2016. Dans les années à venir, les prévisionnistes estiment que plus d’un Français sur 10 verra sa maison fracturée.
Les malfaiteurs interviennent pendant les périodes de vacances, mais également au grand jour, lorsque vous travaillez. Et cela ne dure pas plus de 20 minutes. Toutefois, si les vitres ne cèdent pas immédiatement, il y a fort à parier que les malfaiteurs finiront par abandonner.

Des fenêtres garantissant votre sécurité

Dans le cadre d’un projet de construction ou de rénovation, il est vivement conseillé de privilégier des fenêtres pensées pour réduire les risques d’infraction. Ces dernières disposent en général :

  • de gâches anti-dégondage : ces dernières empêchent tout arrachage en force des fenêtres depuis l’extérieur ;
  • d’un entrebâilleur qui bloque toute tentative d’ouverture depuis l’extérieur. Ce dispositif permet par ailleurs de limiter les chutes d’enfant notamment ;
  • de vitrage anti-effraction : ce vitrage dit « retardateur d’effraction » est pensé à la manière d’un pare-brise de voiture. Les feuilles de verre le constituant sont en effet assemblées autour d’un film transparent particulièrement résistant. En cas d’accident, les morceaux restent en place, sans tomber au sol et sans risque de blessure. En cas de tentative d’intrusion, un tel double ou triple vitrage peut ainsi résister aux assauts des cambrioleurs pendant plusieurs minutes.

Il est également envisageable de faire poser un verrou qui peut être intégré ou non à la poignée existante. Enfin, on ne le dira jamais assez, les volets sont la première de toutes les protections puisque les nouvelles générations ne peuvent pas être soulevées depuis l’extérieur.

La domotique, l’autre alternative pour sécuriser vos fenêtres

Tous les cambriolages ne se font pas nécessairement avec effraction. Une fenêtre oubliée ouverte peut être une opportunité pour une personne malveillante. Dans ce cas, il est fort probable que votre assureur ne vous rembourse pas pour le préjudice subi.

Pour sécuriser ses fenêtres et éviter pareille situation, il est possible d’envisager l’installation de domotique. Si plusieurs systèmes sont en concurrence sur le marché, tous fonctionnent à peu près de la même manière. Des contacteurs sont disposés sur les différents ouvrants, portes et fenêtres, et ce, partout dans la maison. Par le biais d’une application mobile et d’une box, il est ensuite possible d’être informé en permanence sur l’état d’ouverture ou de fermeture de la baie coulissante du salon ou de la fenêtre deux battants de la cuisine par exemple.

Un tel dispositif permet donc :

  • d’être renseigné sur la bonne fermeture de toutes vos fenêtres. Combien de fois êtes-vous parti de chez vous en vous demandant si les enfants avaient bien fermé la fenêtre de la salle de bain avant de partir ?
  • d’être informé si une ouverture survient avant votre arrivée. Celle-ci peut être habituelle, ou non ;
  • d’être alerté si une tentative anormale d’ouverture est en cours.

Comment choisir ses fenêtres ?

Quand on sait que les ouvrants d’une habitation jouent un rôle primordial dans le confort, la sécurité ou encore l’isolation de cette dernière, comment choisir ses fenêtres au mieux ? Est-il préférable d’opter pour le bois, le PVC ou l’aluminium en ce qui concerne la longévité ? Un double vitrage est-il suffisant ou faut-il privilégier un triple vitrage ?

Bois, PVC ou aluminium, quel matériau pour vos fenêtres ?

Le PVC, l’aluminium et le bois sont aujourd’hui les trois matériaux les plus répandus dans la fabrication de menuiseries en France, y compris sur-mesure. Ceux-ci présentent des caractéristiques différentes sur lesquels il convient de s’attarder pour bien choisir ses futures fenêtres.

Le premier d’entre eux, le PVC, s’est rapidement imposé dans les constructions neuves depuis les années 1970, mais également dans le cadre d’une rénovation. Ce polymère de synthèse est en effet particulièrement résistant à toutes les conditions climatiques, y compris en bord de mer. Facile d’entretien et peu coûteux à produire, il est de surcroît un excellent isolant thermique et phonique.
Enfin, le PVC est encore mal valorisé en fin de vie et finit généralement incinéré ou enfoui.

Toutefois, son aspect esthétique façon plastique blanc n’est pas toujours des plus élégant et séduit désormais moins de Français qu’il y a quelques années. Ceux-ci lui préfèrent largement l’aluminium, un métal inoxydable et présentant la même résistance aux chocs et aux intempéries. Mieux, contrairement au PVC qui est souvent blanc, les fenêtres alu se déclinent en de multiples coloris grâce au thermolaquage.
Par ailleurs, l’aluminium peut être employé pour la fabrication d’ouvrants sur-mesure aux dimensions supérieures à la moyenne, ce qui n’est pas possible avec le PVC qui manque de rigidité.

Enfin, le bois est toujours un choix judicieux. Chaud, chaleureux, élégant, facilement recyclable, il peut même se marier avec l’aluminium dans des ouvrants dit mixtes. Malheureusement, c’est un matériau qui nécessite beaucoup plus d’attention que les autres.

Double ou triple vitrage : comment choisir ses fenêtres ?

Les professionnels de la menuiserie ne proposent qu’à de très rares exceptions des fenêtres simple vitrage. Outre sa fragilité, ce dernier n’offre en effet pas les performances thermiques et phoniques que l’on est en droit d’attendre aujourd’hui d’un tel ouvrant.

En revanche, on trouve du double et du simple vitrage. Mais que choisir pour ses fenêtres ?
Le premier des deux est composé de deux plaques de verre séparées uniquement par un petit espace. Totalement hermétique, celui-ci joue un peu le rôle de tampon, réduisant à la fois les déperditions thermiques et les nuisances sonores.
Sur le même principe, le triple vitrage est constitué, non plus de deux, mais de trois feuilles de verres séparées à chaque fois par un mince interstice d’air. De fait, ses performances sont nettement supérieures à celles qu’offrent un double vitrage, permettant d’atténuer pratiquement le bruit extérieur et de réaliser de considérables économies d’énergie.

Bien évidemment, les performances thermiques et phoniques ne sont pas les seules différences entre un double et un triple vitrage, ce dernier étant également plus onéreux. Alors, comment choisir ses fenêtres ? Tout dépend de ce que vous attendez de ces dernières et de votre budget. Dans tous les cas, les professionnels conseillent systématiquement de privilégier le triple vitrage au moins au nord de votre habitation pour limiter au maximum les pertes de chaleur.

Poser un double vitrage

Votre habitation dispose encore de fenêtres à simple vitrage ? Dans le cadre d’une rénovation, vous désirez faire poser un double vitrage ? Economie d’énergie, réduction du bruit, la pose d’un double vitrage va dans le sens d’un plus grand confort intérieur, mais également, contribue à sécuriser votre logement.

Les avantages à (faire) poser un double vitrage ?

Poser un double vitrage en remplacement de menuiseries fatiguées ou d’un simple vitrage permet de gagner en qualité de vie, et ce, pour de nombreuses années. Mais ce n’est pas là le seul avantage d’une telle opération puisque cela vous permet également :

  • d’économiser jusqu’à 20% sur votre facture énergétique par rapport à votre ancien vitrage. En effet, la majorité de la déperdition de chaleur dans une maison individuelle se fait par le toit et les fenêtres. Poser un double vitrage vous permet donc de mieux isoler votre pavillon, et donc, de dépenser moins en chauffage ;
  • de réduire les nuisances sonores extérieures, en particulier si vous êtes dans une zone où il y a du passage. Le remplacement de votre ancien vitrage pour un nouveau bien plus performant vous permet de réduire considérablement les nuisances en provenance de la rue ;
  • de gagner en luminosité : poser un double vitrage est l’occasion de faire rentrer davantage de lumière naturelle dans vos pièces de vie. Outre l’économie d’électricité en découlant, vous gagnez surtout en confort ;
  • de renforcer la sécurité de vos proches : les vitrages modernes peuvent désormais renforcer la sécurité de votre maison, et donc de ceux qui y vivent. Bon nombre d’entre eux jouent en effet le rôle de retardateur d’effraction ;
  • de renouveler l’esthétisme de votre façade : PVC, aluminium ou bois, les ouvrants contemporains se déclinent en de très nombreux modèles, textures et coloris. Ils peuvent même être réalisés sur-mesure ;
  • de valoriser votre patrimoine.

Poser un double vitrage pour remplacer des fenêtres existantes

Pour poser un double vitrage, deux techniques principales sont envisageables : la pose en rénovation ou la dépose totale. Quelle différence ?

Pose en rénovation

La pose en rénovation est assurément la technique la plus simple à mettre en application. En effet, comme son appellation le laisse à penser, il s’agit de rénover l’ouvrant, et non la totalité de la fenêtre.

La première étape pour poser un double vitrage en rénovation consiste à bien prendre les cotes de la partie « mobile » de la menuiserie (l’ouvrant) de manière à pouvoir en commander un équivalent, mais doté de double vitrage. Il faut ensuite le fixer sur le dormant (la partie fixe) existant. Seule la partie vitrée est donc renouvelée.

Dépose totale

La dépose totale est, quant à elle, bien plus délicate car, cette fois, c’est la menuiserie dans sa totalité qu’il faut remplacer. Cette opération implique de posséder déjà une solide expérience dans ce domaine, en particulier pour garantir une pose conforme. Par ailleurs, cela implique d’être soigneux pour éviter toute dégradation de la déco intérieure de la pièce, voire de la façade.

Souvent plus coûteuse, la pose totale est également la technique qui offre les meilleurs résultats, puisque vous pouvez profiter de tous les avantages de votre nouvelle fenêtre, contrairement à la pose en rénovation.

Comment entretenir ses fenêtres ?

Un entretien régulier de ses fenêtres est indispensable, non seulement sur le plan esthétique, mais également pour garantir la longévité de ses ouvrants. PVC, aluminium ou encore bois, quels sont donc les bons gestes à adopter en fonction du matériau constituant votre baie vitrée ou votre fenêtre ?

Entretien des fenêtres en PVC

Le PVC ou polychlorure de vinyle est un matériau contemporain particulièrement utilisé dans la fabrication des menuiseries modernes. Façonnable à volonté, ce polymère présente surtout la caractéristique d’être particulièrement résistant aux conditions atmosphériques les plus diverses, y compris le gel, les rayons UV du soleil ou la pollution environnante.

Ne se dégradant donc pas facilement, ce matériau ne demande donc qu’un entretien réduit au strict minimum. Une éponge, de l’eau tiède savonneuse et un coup de chiffon sec sont amplement suffisants pour faire retrouver au dormant et à l’ouvrant tout leur éclat du premier jour.

A noter toutefois que si quelques gouttes de vinaigre blanc peuvent être employées, il faut en revanche proscrire tous les produits corrosifs, à base d’acétone, chlorés ou abrasifs comme la poudre à récurer. Cette dernière par exemple laisserait des marques profondes et endommagerait le PVC en le rayant.

Menuiserie en aluminium : quel entretien ?

Les baies coulissantes et autres fenêtres alu sont constituées d’un aluminium le plus souvent thermolaqué. Ce thermolaquage, couplé aux propriétés naturelles de ce métal, rend vos ouvrants particulièrement résistants à toutes formes d’agression.

Outre son aspect très contemporain, une fenêtre en aluminium ne requiert donc qu’un rapide lavage à l’eau et au savon deux ou quatre fois par an. Pour conserver son éclat originel, il faut éviter tout ce qui pourrait être abrasif, en privilégiant par exemple une éponge douce, du savon naturel, voire un produit spécifique pour fenêtre en aluminium. L’usage d’eau de javel est à proscrire car elle pourrait endommager les joints d’étanchéité, et donc, impacter à la baisse les propriétés isolantes de la fenêtre.

Entretien d’une fenêtre en bois

Pour profiter longtemps du côté chaleureux d’une fenêtre en bois, il faut veiller régulièrement à son entretien. En effet, si les menuiseries en bois actuellement proposées sur le marché ont préalablement subi un traitement IFH – Insecticide, Fongicide et Hydrofuge – il n’en reste pas moins le plus délicat de tous les matériaux employés pour la conception de menuiseries. Il est ainsi notamment sensible à l’humidité, à la chaleur, au gel, aux polluants atmosphériques et même au sel.

Son entretien ressemble fort à celui des autres fenêtres puisqu’il suffit de passer une éponge douce avec un peu de savon, avant de procéder au séchage à l’aide d’un chiffon. Il faut toutefois s’assurer que :

  • les angles soient parfaitement nettoyés car ils représentent une zone difficile d’accès propice à une dégradation prématurée ;
  • le seuil de la fenêtre soit parfaitement propre et dépoussiéré ;
  • les trous d’évacuation d’eau soient parfaitement dégagés et propres. S’ils venaient à être même partiellement obstrués, ils contribueraient à conserver une certaine humidité qui pourrait être préjudiciable.

Une telle opération d’entretien de votre fenêtre bois est à renouveler tous les mois ou deux mois selon la saison et votre lieu d’habitation.

Comment remplacer une vitre cassée ?

Une échelle qui glisse malencontreusement sur une fenêtre en brisant la vitre alors qu’elle était appuyée sur la façade de votre maison ? Si vous êtes un tout petit peu bricoleur, vous pouvez aisément remplacer une vitre cassée. PVC, bois, mixte ou aluminium, comment effectuer soi-même la réparation d’un simple vitrage ?

Remplacement de vitre brisée pour une fenêtre en bois

Les simples vitrages des anciennes menuiseries bois ne sont pas pensés pour résister aux impacts. S’ils sont relativement fragiles, ils sont également faciles à remplacer, même pour une personne peu habituée à bricoler. Seule condition, respecter un modus operandi bien défini :

Retirer les débris

Préalablement à toute autre opération, il est impératif de dégonder la porte vitrée ou la fenêtre en bois afin de pouvoir la poser sur un plan de travail suffisamment grand ou, à défaut, sur des tréteaux.

En vous protégeant à l’aide de gants, ôter les bris de verre encore maintenus. Pour les plus petits, munissez-vous d’une pince pour les attraper.

Préparation de la feuillure

Une fois débarrassé des morceaux de verre, il faut nettoyer la feuillure en commençant par gratter l’ancien mastic à l’aide d’un couteau à démastiquer, voire un ciseau à bois. Une fois cette étape achevée, débarrasser la feuille des éventuels clous à l’aide d’une pince.

La surface devant être parfaitement propre, n’hésitez pas à utiliser un grattoir ou une brosse pour parvenir à vos fins.

Application du mastic

Vous pouvez appliquer au choix :

  • un mastic de vitrier : avant toute utilisation, vous devrez le pétrir à la main pendant au moins trois minutes pour que celui-ci ramollisse. Une fois assoupli, appliquer en cordon continu dans la feuillure précédemment nettoyée ;
  • un pistolet à mastic : cette solution est bien plus simple et permet une plus grande régularité pour les bricoleurs peu expérimentés.

Pose et fixation de la vitre

L’opération de remplacement est presque terminée. Positionnez la vitre que vous avez fait découper en plaçant d’abord la partie basse. Vérifiez que celle-ci soit parfaitement centrée avant d’exercer une légère pression, mais uniquement sur les bords. Une pression trop forte ou au ventre du carreau pourrait en effet le briser.

A l’aide de clous de vitrier (clous sans tête) positionnés tous les 15 à 20 cm, vous devez maintenir la partie vitrée en place avant le masticage. Afin de ne pas la briser, pensez à placer un carton très fin sur le carreau pendant que vous clouez.
Comblez enfin la feuillure à l’aide de mastic de vitrier que vous prendrez soin de bien étaler grâce à un couteau à mastic.

S’il vous est possible de remettre la porte ou la fenêtre en place de suite, vous devrez en revanche attendre quelques semaines avant de la repeindre.

Changer une vitre sur une fenêtre PVC ou alu

En cas de bris, le remplacement d’une vitre cassée sur une fenêtre PVC ou aluminium est bien plus simple. En effet, pour ce type de menuiseries, la partie vitrée n’est retenue, non plus par du mastic, mais par des parcloses. Comparables à des baguettes en PVC ou aluminium selon le type d’ouvrant, celles-ci se déclipsent relativement facilement.

Mode opératoire pour remplacer un simple ou double vitrage PVC ou alu :

  • dégonder la fenêtre et posez-la sur des tréteaux ;
  • déclipser les parcloses en glissant une spatule en dessous ;
  • déposer le vitrage endommagé ;
  • poser des joints d’étanchéité, puis le nouveau vitrage en prenant grand soin à bien le caler ;
  • clipser les parcloses.